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de Gaëtan GORON

sur Renée DAVID

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Photo Roger VIOLET

Le 1er septembre 1939 la censure impose la non publication des grilles de mots croisés.

Le 1er novembre 1939 la censure est assouplie. Elle impose une règle stricte :
un maximum de 5 CASES NOIRES.


Ces 100 grilles, de 10 hebdomadaires et quotidiens, illustrent le talent des auteurs à placer de 5 cases noires jusqu'à aucune !
Et l'audace de certaines définitions politiquement orientées, pro-françaises ou anti-allemandes, qui échapperont à la censure.

Publication ISBN 978-1711078731.

Sur amazon.fr • 5 € • Auto-édition

Deuxième volume de grilles inédites.

Ces 50 grilles ont été publiées dans Le Journal entre le 10 août 1930 et le 17 décembre 1937.

Renée David stipule en bas de chaque grille : « Tous les mots contenus dans ce problème se trouvent dans le NOUVEAU PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ ». Dans notre PLI référent, celui de 1935 figurent des mots, des sens, des personnes, des lieux qui ont disparu ou dont les graphies ont évolué ou dont certaines informations ne sont pas reprises les éditions récentes (notre référence, le PLI 2018).

Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, les définitions dont les solutions sont concernées par ces sens ou mots absents sont soulignées.  Les solutions marquées d’un astérisque (*) renvoient au lexique proposé à la fin de ce livret qui liste ces mots et sens oubliés.

Publication ISBN 978-1688903906.
Sur amazon.fr • 5 € • Auto-édition

Volume 3 : à paraitre 1er trimestre 2020

La première grille de mots croisés parait en décembre 1913 à New-York. Aucun retentissement en Amérique pendant dix ans, puis en 1924 le succès s’impose avec fulgurance.
En France tout débute onze mois plus tard, en novembre 1924. La propagation du jeu s’étend immédiatement partout en Europe.

Le phénomène « mots croisés » s’invite à la une des journaux, investit et bouleverse toutes les sphères de la société. 

J’ai réuni près de 300 articles, parmi 89 titres de la presse française, québécoise, belge, suisse, marocaine, etc… relatant l’intrusion des « mots croisés » dans toutes les sphères de la société. En respectant la chronologie, le lecteur découvre comment ce jeu d’esprit alimente les débats et s’insinue parfois avec anecdotes croustillantes.
J’ai choisi 300 grilles qui reflètent l’évolution des concepteurs de grilles, les styles propres à chaque pays, la diversité des constructions et l’émergence de toutes les recettes et astuces dans les définitions que les verbicrucistes appliquent encore et toujours de nos jours.

À croiser dans cet ouvrage :

  • Des hommes politiques de tous bords : Churchill, Clémenceau, Foch, Herriot, Millerand, Mussolini, von Hindenburg, …
  • Des écrivain(e)s, des académiciens, des prix Goncourt, un prix Nobel, des chroniqueurs et critiques littéraires, …
  • Des chanteur(se)s, des acteurs, des actrices, des sportifs, des humoristes,
    des peintres, des caricaturistes, …
  • Des grilles sponsorisées par de la bière (Québec), du chocolat suisse (Maghreb), du chocolat belge (Belgique), de la viande (Québec), de la chicorée (Belgique), …
  • La mode vestimentaire des croisés
  • Les premières arnaques dans les petites annonces
  • Les premiers objets manufacturés
  • Le premier procès
  • Le premier assassinat
  • Les revues théâtrales qui consacrent une scène à la folie des mots-croisés
  • Les petites annonces de rencontre pour cruciverbistes
  • Les mots-croisés à la TSF depuis la Tour Eiffel
  • Les mots-croisés au cinéma
  • Les mots croisés et la médecine
  • Les mots croisés pour enfants, pour dames
  • Des chansons croiséiformes
  • Des dessins humoristiques
  • Et bien sûr Tristan Bernard, défenseur ardent de ce nouveau jeu d’esprit, jury de concours, concepteur de concours, créateur de l’école des mots croisés française et de l’architecture de la grille « à la française ».

Les deux premiers recueils de mots croisés parus en 1925 chez Grasset sont largement cités dans cet ouvrage.
L’album « Éléphant » paru en avril puis l’album de Tristan Bernard en août.
Plusieurs mots-croisés, publiés dans des journaux de l’époque, ont trouvé une place légitime dans la composition de ce livre.
Les solutions des grilles sont fréquemment commentées ou annotées.
Pour justifier ou recadrer la réponse d’une définition de 1925, dans sa géographie, son histoire ou son actualité médiate.

Un Lexique de 1575 noms fournit au lecteur le complément indispensable de ces mots,
de ces sens de mots qui figuraient dans les dictionnaires de l’époque et qui ont disparu de nos dictionnaires actuels.

Publication ISBN 978-1073046607 sur amazon.fr • 25 € • Auto-édition

Dans le « monde » de la verbicrucie, Renée David est citée comme l’auteure de la définition « Vide les baignoires et emplit les lavabos », définition trop longtemps attribuée à Tristan Bernard.

Mademoiselle Renée DAVID est née en 1892 et décédée en 1938.
Son immense culture, elle l’a acquise à l’école de la Légion d’honneur de Saint-Denis.

Entre 1924 et 1927, elle signe de nombreux articles dans Paris-Soir dont certains sur des thèmes comme « Devons-nous assouplir les liens du mariage ? » ou « Quel est le huitième péché capital ? ».

En juin 1925 elle fonde le Journal des mots croisés qu’elle dirigera jusqu’à son décès. Tristan Bernard crée une revue de mots croisés en mars 1926, le « Gril Hebdomadaire ». Ce sera un échec ! Il cède la revue en 1928 à Renée David que la renomme le « Gril littéraire » avant de la fusionner à son Journal des mots croisés. Ce dernier deviendra le Journal des mots croisés, Œdipe déchainé.

En septembre 1929, Tristan Bernard signe avec Le Journal pour y publier ses grilles. En août 1930, Le Journal informe ses lecteurs que leur ami Tristan Bernard doit prendre quelques vacances et, avec son accord , confie sa rubrique mots croisés à Mlle Renée David.

Tristan Bernard aura fourni au journal 48 grilles en 45 semaines. Renée David publiera 746 grilles jusqu’au 20 décembre 1937 lorsque Le Journal informe ses lecteurs que « souffrante, elle est obligée de suspendre momentanément sa collaboration ». Elle ne reviendra pas.

Lorsque le Journal des mots croisés, Œdipe déchainé reparait en 1945, il est rappelé en première page que Renée David l’a fondé en 1925 et le « problème n° 1 » est toujours une de ses grilles. Dix années plus tard, ce sera toujours le cas ! 

Dès 1928, Renée David devient éditrice de recueils de mots croisés. Le premier « Œdipe roi », puis suivront « Œdipe s’amuse », « Les loisirs d’Œdipe », « Le nouvel Œdipe », « Trésor d’Œdipe », « Fantaisie d’Œdipe », « Œdipe en vacances », etc…

Après son décès, « 40 problèmes de mots croisés » est publié en 1940 avec une préface de Tristan Bernard puis « Nouveaux choix de problèmes » en 1942 avec une préface de Curnonsky.

Les 50 grilles de ce premier volume ont été publiées dans Le Journal entre le 10 août 1930 et le 17 décembre 1937.

Renée David stipule en bas de chaque grille : « Tous les mots contenus dans ce problème se trouvent dans le NOUVEAU PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ ». Dans notre PLI référent, celui de 1935 figurent des mots, des sens, des personnes, des lieux qui ont disparu ou dont les graphies ont évolué ou dont certaines informations ne sont pas reprises les éditions récentes (notre référence, le PLI 2018).
Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, les définitions dont les solutions sont concernées par ces sens ou mots absents sont soulignées.
Les solutions marquées d’un astérisque (*) renvoient au lexique proposé à la fin de ce livret qui liste ces mots et sens oubliés.

Publication ISBN 978-1089637981 sur amazon.fr • 5 € • Auto-édition